D'Ile de France à l'île de Martinique...pour se poser prêt de l'Oise !

Tant pis pour ceux qui n'aiment pas le sport.....mais je pouvais pas ne pas faire un Edito sans parler du tour de France...

 

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J'en ai mare d'entendre toujours des histoires sur le dopage....On le sait, cela existe...mais pourquoi prendre toujours le vélo comme mauvais petit canard ?

Regardons l'athlé par exemple et tous ces athlètes du 100m, 200m....bodybuildé au amphètes.....Bref moi je veux rendre hommage à ceux que l'on nomme LES FORCATS DE LA ROUTE....

Aussi je voulais, car je pense que vous connaissez cette expression, mais vous dire d'ou vient elle ? Car je ne suis pas sur que vous le sachiez.

Les forçats de la route. Cinq mots pour décrire l'ingratitude du métier de coureur cycliste. Cinq mots pour défendre les causes de sportifs fatigués des règlements stupides. Cinq mots historiques, associés par le très grand Albert Londres, grand reporter français du début du XXème siècle. Cinq mots inspirés par une histoire, celle des frères Pélissier...

Nous sommes en 1924 et les frères Pélissier sont de nouveau au départ du Tour de France, Henri ayant à coeur de défendre son Maillot Jaune, acquis en 1923. A maintenant 35 ans, Henri dispute là l'une de ses dernières Grandes Boucles. Au matin de la la troisième étape, à Cherbourg, Henri discute tranquillement avec ses collègues lorsqu'un commissaire du Tour passe vivement sa main sous le maillot du vainqueur sortant de la Grande Boucle. Henri se retourne, surpris. "Mais que faites-vous donc ?", s'exlame-t-il. "Je regardais combien de maillots vous portiez. Vous en avez deux et monsieur Desgrange vous soupçonne de vous débarrasser d'un de ces maillots lorsquil fait trop chaud. Cela est interdit par le règlement". Humilié, Henri Pélissier retire l'un de ces maillots et prend le départ de l'étape.

Mais le coeur n'y est plus et cette histoire de maillot l'insupporte. Au détour d'un village (Coutances), les frères Pélissier mettent pied à terre et entrent au café de la Gare. C'est alors qu'entre Albert Londres. "Que se passe-t-il ?", leur lance le reporter. "On n'est pas des chiens, s'exclame l'aîné des Pélissier. Il ne faut pas seulement courir comme des brutes mais geler et étouffer. Vous n'avez pas idée de ce qu'est le Tour de France. C'est un calvaire. Et encore, le chemin de croix n'avait que quatorze stations. Le nôtre en compte quinze. Vous ne nous avez encore pas vu au bain. La boue ôtée, nous sommes blancs comme des suaires. La diarrhée nous vide. On tourne de l'oeil dans l'eau. Et vous n'avez encore rien vu. Attendez les Pyrénées. Ce que nous ne ferions pas faire à nos mulets, nous le faisons. On n'est pas des fainéants. Mais au nom de Dieu, qu'on ne nous embête pas. Nous acceptons le tourment mais nous ne voulons pas de vexations".

Albert Londres écoute avec attention la rancoeur de Pélissier. Venant de réaliser un reportage sur les forçats, ces hommes condamnés au travail, le journaliste décide d'intituler son article pour le Petit-Parisien : "les forçats de la route". Cet article va faire sensation auprès des lecteurs, Henri Desgrange voyant d'un mauvais oeil son image se dégrader.

Côté course, Ottavio Bottechia, dauphin d'Henri Pélissier un an auparavant, domine tout son monde dès la première étape. Maillot Jaune sur le dos, l'Italien enlève les deux étapes pyrénéennes puis l'étape du Parc des Princes. Invincible, il devance de 35 minutes le Luxembourgeois Nicolas Frantz, révélation de cette Grande Boucle 1924.
 

Voilà, j'espère que dorénavant vous regarderz les cyclistes de la grande boucle sous un autre oeuil. Pour moi se sont tous des :

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et ils méritent bien le

 

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Bravo à eux

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Bon, comme c'est la période de congés, les éditos du moment seront consacrés à vous faire découvrir des chansons que j'adore à travers les vidéos que je trouverais.

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En effet n'abordons pas de sujets trop sérieux en ce moment car quand j'entends les infos ces jours ci, on peut dire que c'est pas la joie....Un père qui oublie son enfant, un autre qui les pends.......bref, pas glop tout ça....

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Alors aujourd'hui j'aimerai vous faire partager une chanson qui me fait tilt à chaque fois que je peux l'entendre....J'adore aussi le klip qui a été fait......Voilà à vous de juger.....

http://fr.youtube.com/watch?v=j7g6LenMQ5E

Allez, prennez 5 minutes pour voir et écouter cet extrait de pièce de théatre.....Un grand moment de détente et de fraîcheur malgré le temps passé........

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http://fr.youtube.com/watch?v=qW579mvyZOc&feature=related