D'Ile de France à l'île de Martinique...pour se poser prêt de l'Oise !

Cette histoire est celle des Français et de leur Police, ils battent leur chien depuis 30 ans, et ils s'étonnent, aujourd'hui, que le chien ait des états d'âme.

Alors mère grand, c'est ce que tu avais trouvé ??? Hummmm, suis pas sur....LOL

Je vais vous compter une petite fable en ce beau matin qui commence.....A vous d'en trouver la morale.....

Il était une fois un imbécile qui avait un chien appelé PERDREAU. Ce chien était comme tous les chiens,
c'est à dire qu'il ne jugeait pas son maître et lui était raisonnablement attaché. Il lui rendait les services que rend un chien ! Il grognait quand il voyait un individu à l'allure inquiétante. Il aboyait quand quelqu'un sonnait à la porte.

Un jour deux types à moto descendirent de leur engin et s'avancèrent d'un air menaçant vers l'imbécile qui les regardait venir avec un sourire imbécile. Il croyait qu'ils voulaient lui demander du feu. En fait, ils voulaient lui prendre son portefeuille. Le chien ne s'y trompa pas. Il leur sauta dessus en hurlant et les mit en fuite. L'imbécile criait "PERDREAU, viens ici ! Messieurs pardonnez-lui, il n'est pas méchant. Ah ! la sale bête ! Tu vas voir la raclée que tu vas prendre !". Les deux voyous sautèrent sur leur engin et partirent au loin. L'imbécile corrigea son chien qui n'y compris rien, mais continua à aimer son maître, car les chiens sont fatalistes. Ils savent que les hommes ont des réactions illogiques.

Il y eu plusieurs incidents de ce genre. Chaque fois que le chien croyait faire son devoir de chien,
l'imbécile lui tapait dessus et se confondait en excuses auprès des chenapans, voleurs, assassins et bandits de tout poil que mordait le malheureux animal. L'imbécile disait à son chien qu'il était idiot, sanguinaire, et qu'il n'arrétait pas de commettre des bavures. Il est vrai hélas ! que le chien mordait parfois d'innocents passants qu'il prenanit pour des malfaiteurs. Le mot bavure était bien trouvé, s'agissant d'un chien. L'imbécile s'en gargarisait. On a beau être chien, et plein de bonne volonté, on fini par se lasser de recevoir des coups. Le chien PERDREAU se lassa.

Cela se sut asser vite dans le quartier. L'imbécile habitait un pavillon. Une nuit un cambrioleur
escalada le mur. Le chien entrouvrit un oeil, dans sa niche, et le referma incontinent. Le cambrioleur cambriola en toute tranquilité ! L'imbécile s'arracha les cheveux et corrigea le chien, lequel reçu philosophiquement sa correction. N'étant pas à une inconséquence près de son patron.

Une autre nuit, ce fut un autre cambrioleur qui vint. Ce cambrioleur-là avait un surin, qu'il planta dans
la bedaine de l'imbécile, qui en mourut. En partant, l'assassin caressa le chien en disant: "Bon toutou !". Le chein pensa : "Voilà la première parole aimable que j'aie entendue depuis longtemps".

ALORS AVEZ VOUS TROUVE LA MORALE DE CETTE HISTOIRE ?

ps: 1 indice...la photo du monsieur à un rapport ( réf au métier qu'il fait dans ce film)

07/03/2009 10:07 | 1 Commentaire | Commentez cet article

FORZA FIFI, QUE LA FORCE SOIT AVEC NOUS ...

C'était sur une grande rOute, j'marchais là d'puis des jOurs
VOire des s'maines Ou des mOis, j'marchais là d'puis tOujOurs
Une rOute pleine de virages, des trajectOires qui dévient
Un ch'min un peu bizarre, un peu tOrdu cOmme la vie
Evidemment j'étais pas tOut seul, j'avais envie d'faire cOnnaissance
Y'avait un tas d'persOnnes et persOnne marchait dans l'même sens
AlOrs j'cOntinuais tOut drOit mais un dOute s'est installé
Je savais pas c'que j'fOutais là, encOre mOins Où j'devais aller
Mais en ch'min au fil du temps j'ai fait des sacrées rencOntres
Des trucs impressiOnants, faut absOlument qu'j'vOus racOnte
Ces persOnnages que j'ai crOisé c'est pas vraiment des êtres humains
Tu peux parler avec eux mais jamais leur serrer la main
TOut d'abOrd sur mOn parcOurs j'ai rencOntré l'innOcence
Un être dOux, très gentil mais qui manque un peu d'expérience
On a marché un p'tit mOment, mOins lOngtemps que c'que j'aurais cru
J'ai rencOntré d'autres éléments et l'innOcence a disparue
Un mOment sur mOn ch'min, j'ai rencOntré le spOrt
Un mec physique, un peu grande gueule mais auprès d'qui tu d'viens fOrt
POur des raisOns techniques On a du s'quitter c'était dur
Mais finalement c'est bien cOmme ça, puis l'spOrt ça dOnne des cOurbatures
J'ai rencOntré la pOésie, elle avait un air bien prétentieux
Elle prétendait qu'avec les mOts On pOuvait traverser les cieux
J'lui ai dit j't'ai d'jà crOisée et franchement tu vaux pas l'cOup
On m'a parlé d'tOi à l'écOle et t'avais l'air vraiment relOu
Mais la pOésie a insisté et m'a rattrapé sOus d'autres fOrmes

J'ai cOmpris qu'elle était cOOl et qu'On pouvait braver ses nOrmes
J'lui ai d'mandé tu penses qu'On peux vivre ensemble ? J'crOis qu'j'suis accrOc
Elle m'a dit t'inquiêtes le mOnde appartient à ceux qui rêvent trOp
Puis j'ai rencOntré la détresse et franchement elle m'a saOulé
On a discuté vite fait mais rapidement je l'ai r'fOulée
Elle a plein d'certitudes sOus ses grands airs plein d'tensiOn
Mais vOus savez quOi ? La détresse, elle a pas d'cOnversatiOns
Un mOment sur ma rOute j'ai rencOntré l'amOur
J'lui ai dit tient tu tOmbes bien, j'veux t'parler d'puis tOujOurs
Dans l'absOlu t'es une bOnne idée mais dans les faits c'est un peu nul
Tu pars en cOuille une fOis sur deux faudrait qu'tu r'travaille ta fOrmule
L'amOur m'a dit écOute petit ça fait des siècles que j'fais mOn taff
AlOrs tu m'parles sur un autre tOn si tu veux pas t'manger des baffes
MOi j'veux bien être gentille mais faut qu'chacun y mette du sien
Les humains n'fOnt aucun effOrt et mOi j'suis pas un magicien
On s'est embrOuillé un p'tit mOment et c'est là qu'j'me suis rendu cOmpte
Que l'amOur était sympa mais que quand même il s'la racOnte
Puis il m'a dit qu'il d'vait partir, il avait des rendez-vOus par centaine
Que ce sOir il d'vait diner chez sa d'mi-soeur : la haine
Avant d'partir j'ai pas bien cOmpris, il m'a cOnseillé d'y crOire tOujOurs
Puis s'est élOigné sans s'retOurner, c'était mes derniers mOts d'amOur
J'suis cOntent d'l'avOir cOnnu, ça j'l'ai bien réalisé
Et je sais qu'un d'ces quatre On s'ra amené à s'recrOiser
Un peu plu stard sur mOn ch'min j'ai rencOntré la tendresse
Ce qui reste de l'amOur derrière les barrières que le temps dresse
Un peu plus tard sur mOn ch'min j'ai rencOntré la nOstalgie
La fiancée des bOns sOuvenirs qu'On éclaire à la bOugie
Assez tÔt sur mOn parcOurs j'avais rencOntré l'amitié
Et jusqu'à c'jOur, elle marche tOujOurs à mes cÔtés
Avec elle j'ma tape des barres et On cOnnait pas la rOutine
Maintenant c'est sûr, l'amitié, c'est vraiment ma meilleure cOpine
J'ai rencOntré l'avenir mais il est resté très mystérieux
Il avait la vOix défOrmée et un masque sur les yeux
Pas mOyen d'mieux l'cOnnaitre, il m'a laissé aucune piste
Je sais pas à quOi il r'semble mais au mOins j'sais qu'il existe
J'ai rencOntré quelques peines, j'ai rencOntré beaucOup d'jOie C'est parfOis une questiOn d'chance, sOuvent une histOire de chOix
J'suis pas au bOut d'mes surprises, là d'sus y'a aucun dOute
Et tOus les jOurs je cOntinue d'apprendre les cOdes de ma rOute

C'était sur une grande rOute, j'marchais là d'puis des jOurs
VOire des s'maines Ou des mOis, j'marchais là d'puis tOujOurs
Une rOute pleine de virage, des trajectOires qui dévient
Un ch'min un peu bizarre, un peu tOrdu, un peu cOmme la vie.

Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nagerait tranquillement une grenouille.
Le feu est allumé sous la marmite . . . l'eau chauffe doucement . . . elle est bientôt tiède.
La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager.


La température continue à grimper . . . L'eau est maintenant chaude.
C'est un peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s'affole pas pour autant.


La température continue à grimper . . . L'eau est cette fois vraiment chaude.
La grenouille commence à trouver le milieu désagréable, mais elle s'est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien.


La température continue à monter jusqu 'au moment où la grenouille finit tout simplement par cuire et mourir sans jamais avoir fait quoi que ce soit pour s'extraire de la marmite.

Si la même grenouille avait été plongée directement dans l'eau à 50°C, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l'aurait aussitôt éjectée de la marmite.

Cette expérience est riche d'enseignements.
Elle montre que lorsqu'un changement s'effectue de manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte !


Si nous regardons ce qui se passe dans notre société depuis quelques décennies, nous pouvons constater que nous subissons une lente dérive à laquelle nous nous habituons.
Des tas de choses qui nous auraient horrifiés il y a 20, 30 ou 40 ans,ont, peu à peu, été banaliseés, édulcoreés . . .
De sorte qu'aujourd'hui elles ne dérangent que mollement . . . Pire !!! Elles laissent de nombreux citoyens carrément indifférents !!! ---> La "Nouvelle Génération" les considèrent comme "NORMALES" !!!


Au nom du progrès et de la science,
les pires atteintes aux libertés individuelles,
à la dignité du vivant,
à l'intégrité de la nature,
à la beauté et au bonheur de vivre,
s'effectuent lentement et inexorablement avec la complicité constante des victimes, ignorantes ou démunies.


Les noirs tableaux annoncés pour l'avenir, au lieu de susciter des réactions et des mesures préventives, ne font que préparer psychologiquement le peuple à accepter des conditions de vie décadentes, voire dramatiques.

Le GAVAGE PERMANENT d'information de la part des médias sature les cerveaux qui n'arrivent plus à faire la part des choses entre le réel et le virtuel, entre la fiction et la réalité.

L'énergie nucléaire, les engrais chimiques, le clonage, le génie génétique ont grignoté progressivement notre libre arbitre au point qu'il est devenu "ILLEGAL" de vouloir manger bio, "CONDAMNABLE" de vouloir échapper aux vaccinations. (...)

Alors, si vous n'êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuits, donnez le coup de patte salutaire avant qu'il ne soit trop tard !!!

Un petit jeu pour vous faire patienter le temps de mon absence....et puis par les temps qui courrent cela peut aider à se détendre...... Bon faîtes gaffe quand même, je ne suis pas responsable de la casse qui peut y avoir....

 

 

 

 

Trop de boulot today......Je sais plus ou aller..........Snifffffffffffffffffffffffffff

Bonne journée à vous tous.........